XXX SEMINARIUM NLS



Tytuł: PSYCHOZY ZWYKŁE I INNE, POD PRZENIESIENIEM
Prowadzenie: ANNA AROMI
Data: 13 stycznia 2018
Miejsce: Szpital Nowowiejski, ul. Nowowiejska 27, WARSZAWA

 

 

COMPTE RENDU

Le XXX séminaire de la NLS organisé par Cercle de Varsovie le 13.01.2018 avait pour le titre
“Les psychose ordinaires et les autres, sous transert” comme le titre du prochain Congrès de l’ AMP a  Barcelone en avril.
Nous avons eu le plaisir de travailler avec Anna Aromi, directrice du Congrès de l’AMP qui nous a permis d’être au courant avec les travaux preparatoires.

La partie episthèmique du séminaire a été consacré au concept de la psychose ordinaire introduit il y a 20 ans par Jacques-Alain Miller. La psychanalyse a ete invente par Freud au moment ou le declin du pere a ete commence. Freud le montre dans les cas paradigmatic “Dora, La jeune homosexuelle, Peti Hans. Les changements dans le monde contemporaine, la montée au zenith de l’objet a montre qu’avant on a pu ecouter dans le court de l’enfance “ mon père est l’agent de police” mais maintenant on ecoute “ Mon père a Iphone X”. Cette changement de l’ideal a l’idol a ses consequence dans la clinique contemporaine.
La psychanalyse oblige les analystes à devoir revisiter la theorie des temps en temps. Il y a 20 ans on a trouvéune énormite des cas qui ne pouvait pas être situe ni de coté névrose ni de psychose. Le syntagme “psychose ordinaire” proposé par Jacques-Alain Miller nous permet de bien saisir la problematique de la psychose et ses fondements. Il faut partir plutôt de ce que a été nommé l’égalite clinique fondamentale  – la verité des choses humaines c’est la Courbe de Gausse ou nous avons les psychoses extraordinaires de l’un coté et les névroses demontrées de l’autre, au milieu c’est l’ordinaire.
 L’effet du discours de la science et la medicalisation generalisée – on ne voit pas tant de psychoses extraordinaires dans les consultations ou dans la presentations de malade, c’est difficile de saisir le délire bien organisé, bien construit. Dans les nevroses demontrées avec la montée au zenith de l’objest a la nevrose est plutôt du coté de fantasme avec jouissance comme partenaire, plutôt que symptôme. Les extremes sont difficiles à saisir. Qu’est ce que cela veut dire ? Tous ordinaire ? Tous delire comme disait Lacan ? C’est la question d’éthique non pas seulement de la clinique. Il faut bien saisir l’enjeu. Nous ne pouvons pas accepter la dissolution de la clinique, nous avons besoin des répères, des réferences, de boussole, l’éthique de la psychanalyse c’est l’éthique du symptome, de qqch qui ne va pas, qui cloche pour chacun donc la solution individuelle. S’il y a des doutes il faut les resoudre, s’il y a des imprecisions il faut les definir, nous ne pouvons pas nous contenter des doutes et des imprecisions. C’est l’éthique de la psychanalyse qui empêche que tout va bien, tout vaut.

Effet retour sur la psychose ordinaire -

La nevrose doit être démontrer, ell ne peut pas être un semblant compensatoire indique Jacques-Alain Mller dans son texte. La névrose est une construction et ça nous porte à la névrose infantile qui est le temps où le sujet fabrique, organise une réponse, une traitement face à la jouissance avec le Père. La névrose infantile est le temps pour organiser, pour tisser la réponse à la jouissance du coté du désir de la mère dans l’enfance et après du coté de la jouissance féminine dans l’adolescence. Tout est organisé avec le Nom du Pere.
La clinique continuiste – la jouissance est un continuum, n’est peut pas être morceler comme jouissance feminine, nevrotique, psychotique etc. De ce point du vue il est interessant de trouver quel type d’agraphe est en cause. Comment tenir ensemble RSI, dans la nevrose c’est la fonction du Nom du Père, dans la psychose c’est cas par cas, la solution sinthomatique. Mais pour les analystes nous ne pouvons pas se contenter de ça. Il nous faut la démonstration et la classification, la discontinuité entre névrose et psychose, on soutien la différence. Discontinuité et continuité, du coté de la clinique continuiste il faut se rappeler l’élement qui permet differencier pour se  situer àpropos des psychoses ou névroses – Le Nom du Pére n’est jamais localisé dans la clinique, c’est impossble. Nous pouvons localiser les effets – la présence de la demande, du fantasme, du symptôme, ça nous indique que le Nom du Père a operé. C’est simple, véritable et révélateur. Nom du Père ex-siste – c’est une repère central parce que c’est un trou et c’est pour ça qu’il y a la clinique. Nous sommes obligé de proceder avec delicatesse de voir un cas par cas. La clinique est un noeud de psychanalyse. Clinique, éthique, politique, theorie. La clinique c’est ce qui vient à la place de ce qui ne peut pas saisir comme le Nom du Père. Pour nous ce n’est pas la même chose classification et demonstration, classifier – névrose, psychose, phobie d’un certain coté c’est la même chose que fait DSM. Démontrer c’est autre chose – propre du notre clinique, Jacques-Allain Miller nous indique à propos de la névreose. La nevrose doit etre démontrer. IL ne dit pas le même  la psychose. La psychose se démontre à elle même, se dérobe.
Pour démontrer la névrose Jacques-Allain Miller propose 3 critères – la castration, Je et ca et surmoi clairement differencier.
La castration – il faut la chercher dans le champ de l’Autre non pas chez le sujet. Où est le manque ?.
La différence entre Je et ça – entre signifiant et pulsion, d’où le sujet situe l’objet – dans le champ de l’Autre ou en soi même. Salvador Dali comme l’ecrivain mélange tous les langue qu’il connait. Les textes ne sont pas lisible – effet de la metonimie et  non separation entre langage et pulsion.
Le preuve de l’existence du surmoi – nous devons chercher l’inscription de la loi. L’imperative de la jouissance – jouis ! jouissance et j’ouis, la voix qui s’impose au sujet, dans le champ du sujet.
L’introduction dans la cas Salvador Dali qui a été presenté le jour suivant dans la conference public au librarie « Tarabuk »
La deuxieme parti du séminaire a été consacrée aux cas cliniques.

  

 

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24.11.2018